Qu'en est-il de l'usage futur des données biométriques comme identification d'une personne? Cela risque-t-il d'être source d'un nouveau problème?

L'usage de mesures biométriques, afin de servir d'identifiant pour un utilisateur, est déjà utilisé en 2015 par certaines marques de téléphones intelligents. Pour certains éléments du patrimoine virtuel constitué par des identifiants, codes d'accès et mots de passe, l'utilisation de mesures biométriques, comme la reconnaissance faciale ou les empreintes digitales, est déjà à nos portes.

Si une personne veut léguer son patrimoine virtuel ou encore, simplement le détruire, la mise en application de telles mesures biométriques rendra la tâche plus ardue au niveau de la transmission par un défunt de ses actifs virtuels ou aux fins de la destruction des données. Qu'arrivera-t-il alors dans le cas d'une personne décédée?

En 2015 au Québec, la Loi concernant le cadre juridique des technologies de l'information, RLRQ c. C-1.1 restreint l'utilisation de mesures biométriques aux fins d'identification des personnes. Ainsi, cette loi établit comme règle que la saisie d'informations biométriques ne peut être exigée sans avoir obtenu le consentement de la personne intéressée. Mais qu'en est-il des lois applicables dans d'autres juridictions ou pays?

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